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La Forge Utile.

Thierry BERNARD-HANSMA dit "Le Manasté", forgeron coutelier à Lerné, I&L

Coutellerie en création, études et dessin. Pièces uniques et petites séries.

Restauration et rebattage d'outils de taillanderie tous métiers.

Tous travaux de petite forge d’art, grilles, pièces d’architecture. Forge agricole et viticole.

 
 
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                                                                                    Ce que je fais de mes dix doigts...

Et ce que ma forge propose

 

Forge

Ouvrages généraux.

La coutellerie à proprement parler, qu'elle soit utilitaire ou d'art, à la forge  ou en "stock removal"; y compris tous les ouvrages de restauration, de réparation et d'entretien. Personnalisation, gravure à l'eau forte et parementage.

Outre la coutellerie, tous travaux de petite forge destinés au milieu agricole et viticole : reprise au feu, ré-ajustage, rebattage, soudure.

Tous travaux de petite forge destinés aux artisans : reprise des outils, réparation, rebattage, trempe, affûtage, aiguisage, polissage, ré-emmanchage.

Services

Etudes, dessins & stages.

J'étudie  et dessine vos projets de taillanderie, de ferronnerie, de serrurerie et de forge  et les mets en planche pour descriptifs. J'établis les devis quantitatifs de fabrication et les devis de pose.


Je propose de Mai à Décembre des sessions d'initiation à la forge pour tous publics. Ce sont des modules de 16 heures sur deux jours, indifféremment à une ou deux personnes (maximum), consécutifs qui permettent une vision globale de la base du métier. Au stade actuel ce sont des stages "loisirs"

 
 

Mon beau métier.

"C'est en forgeant qu'on devient forgeron."

Parmi les métiers qui ont fait les peuples la forge est un tel archétype des activités humaines qu’elle est inscrite dans toutes les mythologies, dans toutes les traditions, dans toutes les cultures. Elle a commencé dans le feu avec les premiers bronzes et traverse aujourd’hui le champ flamboyant des étoiles grâce aux technologies métallurgiques les plus sophistiquées. Pourtant, à côté de la perfection des constructions micrométriques contemporaines, la forge de fer et de feu n’a jamais cessé de battre, le forgeron est toujours debout devant son enclume et ses gestes ont été si bien transmis qui y a peu de différence d’aspect entre un petit forgeron de pays et la représentation tutélaire de la forge qu’offre la figure d’Héphaïstos ou celle de Toubal Caïn. Même si la modestie de nos ouvrages terrestres nous épargne l’orgueil de cette ascendance prodigieuse il y a quelque fierté, tout de même, à se trouver être un nain sur les épaules de tels géants.
J’ai croisé la forge il y a longtemps. Cela vint avec une enclume qui m’échut par hasard, cela vint au gré de conversations byzantines sur la finalité des métiers, cela vint avec des pinces et des marteaux découverts en flânerie, par l’abord progressif des fondamentaux humanistes, par l’apprentissage tardif des gestes de quelques métiers qui fut une évasion des conventions de classe. Tout cela mis ensemble, en plus de la nécessité de travailler pour vivre, m’a conduit un jour à bâtir la charpente qui abrite aujourd’hui ma forge et mon enclume et tous ces outils qui sont les ambassadeurs du corps auprès de sa majesté le Feu et de son féal, le Fer.
En 2012 j’ai débuté un apprentissage autodidacte, persuadé qu’effectivement c’est en forgeant que l’on devient forgeron. Les obstacles et les écueils se sont révélés nombreux. A partir de rien on aboutit rapidement à pas grand chose et c’est à ce moment de mes doutes que mon passé d’élève docile m’a enfin été utile. Je n’avais alors pas appris grand chose si ce n’est d’avoir appris à apprendre. J’ai choisi mes maîtres en fonction de mes interrogations et en guise de devoirs j’ai continué à battre mes fers sans jamais hésiter à remettre sur la bigorne le morceau d’acier torturé la veille.
Un clou chassant l’autre j’ai fini par comprendre ce que l’on me montrait et même mieux : ce que je faisais. On ne fabrique pas une enclume mais j’ai fabriqué ma forge à partir de ce que j’ai appris du feu, j’ai appris à fabriquer mon premier outil et les suivants, à utiliser un pilon, un four, une meule. Mes premiers clients, indulgents, m’ont permis de progresser et de manger et puis j’ai reçu de mon noyau familial et des mes amis tous les encouragements qui étayent les apprentissages.
Et me voici forgeron. Pas un maître, pas un artiste, certes, mais forgeron tout de même. Je sais désormais conduire mon feu, regarder le métal changer de couleur et de nature, le battre, le tordre, l’amincir ou l’épaissir, lui donner la forme que je souhaite dans la plupart des cas qui m’occupent. Je sais l’assembler, le parer, le polir. Je forge donc des pièces destinées à la construction, à l’agriculture, des outils destinés l’artisan, des éléments de décoration ou d’utilité pour la maison et des couteaux.
La coutellerie est un ouvrage singulier et plaisant qui oblige à cette minutie que la forge de grilles n’atteint que rarement.
Forgés ou façonnés ce sont des objets utiles faits sur le modèle de mes dessins et en fonction de ce que je pense savoir de l’usage domestique des couteaux ou de l’inspiration. Le vocabulaire de forme de la petite forge est déjà extrêmement étendu, mais la forge coutelière en allonge incroyablement le corpus. Elle réclame d’autres savoir-faire (sans jeu de mots), dessin, orfèvrerie, bronzerie, maroquinerie et taille douce.
Il ne serait pas juste d’opposer la forge coutelière à la forge ferronnière en gratifiant la première d’un supplément d’âme au prétexte de la méticulosité dont procèdent certaines opérations de coutellerie.
On doit même les considérer toutes deux comme les facettes également appréciables ; également complexes, d’un pratique qui en compte de nombreuse autres. Simplement, les couteaux ordinaires, même très bien finis, sont de plus petits objets et de ce fait sont souvent plus abordables pécuniairement que les travaux de ferronneries tels que ceux éventuellement monumentaux destinés au patrimoine immobilier. Je forge donc plus de couteaux que de portails, des couteaux de cuisine plus que des armes, justement pour forcer  la balance de la forge vers le faire plutôt que vers le défaire puisque faire est le propre du forgeron.
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Bonnes adresses et artisans de mon village.

Le coin des amis, en quelque sorte ....

La brasserie de mon village

La Compagnie Lernéenne de Fermentation

Si la qualité d'une province se mesure à la qualité des bières qu'on y brasse, l'atelier de la brasserie de Lerné ajoute indéniablement au renom de la Rabelaisie. Les petites disputes dont on fit, autrefois, grosses et picrocholines guerres eussent été plus joyeuses encore si elles avaient été arrosées de dix mille muids de cette bière là...

L'Or Gris des Pyrénées.

LA pierre à aiguiser

N'allez pas chercher trop loin la bonne pierre à aiguiser. Elle est extraite du flanc d'une colline de Saurat, en Ariège. C'est la meilleure, la plus simple, la plus efficace. C'est celle que j'utilise et celle que je recommande à mes clients. Et l'atelier mérite d'être visité .

Voir mes couteaux à Paris

Idées Broc Vernaison

Le Marché Vernaison demeure un lieu exceptionnel de la déco et de la collection. Idées Broc est un shop dédié à l'Art de la table et à celui de la convivialité. C'est un authentique comptoir de Touraine à Paris, une ambassade, une caverne de Gargantua. Julie et Gilles me font l'honneur de présenter mes couteaux.

Grinders et poulies

Batković-alati Constructeur usineur hongrois

Un collègue averti et partageux m'a un jour proposé de contacter cette petite entreprise pour faire tailler des galets de back stand. Je l'ai fait. C'est, à mon avis, le meilleur rapport qualité prix du marché. Si vous ne parlez pas magyar ils sont anglophones. N'hésitez pas à voir ce qu'il font  et à les contacter.

 

Horaires d'ouverture de l'atelier

Venez me rencontrer

Lun - Ven : 14h - 18h
Sam : sur RDV
Dim : Fermé

 

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